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A
CONNAÎTRE AUSSI...
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Les Padouens
Les padouens étaient
des terrains vagues servant à la dépaissance
des animaux.
Ce mot est issu du latin "padere" et a donné
les termes: paoden, pascua,
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Ces terrains étaient à la disposition
des consuls et de la communauté. Ils se situaient
en dehors de la ville, mais cependant dans le paréage.
Deux de ces padouens ont pu être localisés
de façon quasi certaine sur les quatre existant.
L'un au nord-est de la ville, au carrefour de l'actuelle
route de Castelnau et de Duffort, est actuellement aménagé
en jardin public; l'autre à l'opposé, au
sud-ouest de la ville à droite de l'ancienne route
de Bagnères en direction de Lapeyre. |
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Ces terrains avaient une contenance de 3 "arpents
de gascogne" chacun, soit en tout 45 "journaux"
pour les quatre padouens.
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La ville de Trie-sur-Baïse posséda
deux hôpitaux (article 63 des Coutumes et Privilèges)
: l'hôpital Saint-Jacques et l'hôpital Saint-Antoine.
L'hôpital Saint-Jacques, destiné aux pauvres,
était situé au sud de la ville de Trie,
en bordure de la route dite "de Bagnères"
adossé au mur d'enceinte près du "portau"
sud. |
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Quant à l'hôpital Saint-Antoine, destiné
aux pèlerins de passage, était situé
rue des Pénitents près du "portau deth
devath" (Nord) à l'intérieur des murs.
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A côté se situait la chapelle des
pénitents blancs, Notre-Dame de la Pitié,
à l'angle de la rue des Pénitents et de
la rue du Padouen, angle sud (ces pénitents blancs
étaient pour la plupart des artisans). |
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